06.12.07 ==> 16.12.07 : 10 Giorni per conquistare il MONDO !

06.12.07 ==> 16.12.07  :    10 Giorni per conquistare il MONDO !
MissioneGiappone


Jeudi 6 décembre 2007, 9h12, Aéroport Narita (Tokyo)


La délégation rossonera pose enfin pieds dans le pays du soleil levant. Pour arriver jusqu'ici 12 longues heures de trajet et bien plus encore. En effet, les rossoneri ne se rendent pas au Japon pour faire du tourisme. Pour gagner le droit d'arriver jusqu'ici ils ont du batailler contre tous et même contre eux-mêmes. Ils ont du prouver et se prouver qu'ils étaient encore capable d'obtenir de grande satisfaction tous ensemble, et ce indépendemment de l'âge moyen du groupe. Ils ont du accepter les critiques et parfois même des idioties plus ridicules les unes que les autres. Par dessus toutes, on se souviendra de la banderole déployé l'an dernier lors du match aller des préliminaires de Champions League à Belgrade, qui était on ne peut plus explicite : " Mafiosi " ! Mais ne ressassons pas davantage ces évènements déplorables d'un passé pas si lointain...


Revenons-en à ses fameux préliminaires, car si les rossoneri sont présents aujourd'hui à Tokyo il faut se rappeler que tout est parti de Belgrade fin du mois d'août de l'année 2006. Par conséquent, la route a été longue et périlleuse, mais avec force, courage et une cohésion d'équipe exemplaire, Ancelotti et ses joueurs sont parvenus à prendre des revanches sur leurs chemins. Aek Athènes, Lille, Anderlecht, Celtic, Bayern Munich, Manchester puis Liverpool pour la revanche des titans, n'auront rien eu à dire face à cette fougue rossonera. Les Nesta, Pirlo, Gattuso, Ambrosini, Seedorf, Kakà et l'incontournable SuperPippo auront été les clefs d'un renouveau tactique payant, orchestré par la baguette de Carlo Ancelotti. Si certains ce sont plus démarqués que d'autres dans l'épopée européenne des milanais, on ne peut négliger l'apport de personne, pas même d'un Nelson Dida souvent critiqué durant la saison mais qui aura encore une fois répondu présent dans les moments décisifs. L'unité aura amené un certain Paolo Maldini a resoulevé un trophée qu'il avait déjà eu dans ses mains 4 ans plus tôt. Probablement plus beau, tout simplement parce que la fin est désormais plus proche et que ses genoux lui le font comprendre jour après jour. Oui..Oui mais voilà, ce 23 mai dernier à Athènes, ce n'était pas un hasard si c'est Paolo qui s'est retrouvé sur le toît du monde avec ses coéquipiers et pas Steven. L'âme du capitaine, même absent il aura toujours été présent pour les siens, à conseiller en coulisse, à encourager les plus incertains (Dida, Bonera, Gilardino..) c'est ça aussi d'être capitaine, et quand on s'appel Maldini, rien est anodin, pas même le moindre mot !


La meilleure preuve de l'éfficacité des mots de Paolo se verifiera au terme du match démonstration des rossoneri lors de la demi-finale retour face au Manchester United (3-0). A peine le coup de sifflet retentissa, que tous les joueurs couraient se congratuler avec leur capitaine. Il a été là dans leur grand moment de doutes, ils lui ont offerts l'occasion de jouer une nouvelle finale. Un échange victorieux, ajoutant ainsi une nouvelle coupe dans la vitrine du musée de San Siro et assurant par la même occasion la participation au Mondial des Clubs au Japon.


Nous sommes presque de retour à Tokyo, après d'inombrables efforts et émotions, mais ce n'est pas encore tout à fait le cas...




*.......*.......*.......*




Confirmer, enchaîner, honorer !

Si remporter une Coupe des Champions est pour beaucoup une arrivée, il n'en est pas de même pour une équipe tel que l'AC Milan. Dirigeants comme joueurs savent que remporter un tel trophée est une conquête historique, mais ils savent par-dessus tout que cette dernière engrenge de grosses responsabilités par la suite. Un Champion d'Europe se doit de confirmer son statut lors de chaque match, un Champion d'Europe se doit de cataloguer rapidement son statut afin de conquérir d'autre cieux, enfin, un Champion d'Europe se doit par-dessus tout d'honorer ce statut !


Comme vous l'aurez compris, la saison 2007/08 débutait avec beaucoup d'attentes sur les épaules des rossoneri. Le championnat reprenant enfin de la couleur avec les retours de grosses cylindrées tel que : la Juventus, le Genoa et le Napoli, tout semblait fin prêt pour réhausser de manière définitive le Calcio après le scandale de l'année précédente.


Après de longues vacances, une fois n'est pas coutume, la pré-saison débutait enfin. Une première sortie convaincante à Lecco (4-0) permettait aux tout frais Champion d'Europe de se retrouver avec le sourire. La tournée russe qui suivait fût un peu moins convaincante en terme de jeu, une défaite aux tirs au but (4-3) face au Psv, puis une victoire toujours aux tirs au but (8-7) face au Lokomotiv. Quelques jours plus tard, arrivait le centenaire du Betis Séville. Cette fête ibérique ce solda par une défaire (0-1) malgré une prestation plutôt intéressante. Après quelques déplacements, voilà qu'arrivaient les chocs transalpins. Le trofeo TIM tout d'abord. Une victoire face à la Juventus (1-0) et une défaite (0-1) face à l'Inter venaient clôturer une soirée somme toute tranquille pour les rossoneri. L'ultime match amical fut le célèbre Trofeo Berlusconi face à la Juventus. Battue 3 jours plus tôt, les turinois s'inclinent à nouveau, cette fois-ci sur le score de 2-0.


Fin de la période de rôdage, place au jeu, le vrai ! Tout commence par la première journée de Serie A, les milanais sont attendus au Stadio Marassi de Genoa. Le match, qui s'annonçait tout sauf facile, ne sera au final qu'un échauffement pour les hommes d'Ancelotti qui s'imposeront sur un score net et sans bavure de 3-0. Quoi de mieux pour préparer la première grosse échéance d'un Champion d'Europe : la SuperCoupe d'Europe !


Le 31 août 2007, l'AC Milan est opposé au Seville, soit l'équipe tenante du titre. Mais ce soir-là, plus qu'une fête du football ce sera une fête dans le signe de Antonio Puerta, jeune joueur ibérique décédé les jours précédents cette rencontre. Tous les joueurs auront endossé des maillots en son éfigie, ainsi tous rappelaient à l'oeil du telespectateur que ce soir-là c'était pour Puerta plus que pour la Coupe ou la bourse qui s'en suit... Les spectateurs joueront merveilleusement bien le jeu, ainsi les chants du soir seront tous destinés pour Antonio et le tifo laissé pour une fois de côté. Malgré une atmosphère quasi irréelle les acteurs font leur job et apportent du spectacle, le match se finira 3-1 pour les italiens qui réussissent donc leur première tâche de Champion d'Europe et devienne ainsi les "Super Champion d'Europe" dixit Silvio Berlusconi.


Après un tout début de saison remarquable, la machine milanaise va connaître un petit ralentissement. Ainsi ils aligneront 2 matchs nuls (Fiorentina, Siena) avant de recommencer la nouvelle aventure de la Champions League de la meilleure des manières, en se défaisant des portugais de Benfica sur le score de 2-1. Malgré cette victoire, la machine peine à se relancer en championnat, les rossoneri se font bloquer sur leur pelouse par le Parma (1-1) avant de s'incliner pour la première fois à Palermo (1-2). Tout le monde pense que cette défaite se transformera en electrochoc mais il n'en sera rien pour les Champion d'Europe qui se font à nouveau bloquer sur leur pelouse (1-1 face à Catania) avant d'aller s'incliner pour la première fois de la saison en Champions League (1-2 face au Celtic). Il n'en fallait bien évidemment pas plus pour voir les journalistes ressortir les gros titres chocs de l'année passée. Soudain, une réponse arriva enfin, lors du match Lazio-Milan après avoir été mené, les rossoneri s'imposeront 5-1 à l'Olimpico ! Mais la joie sera de courte durée, puisque de retour à San Siro la malédiction se poursuit et une nouvelle défaite est concédée devant la modeste Empoli. La Champions League est de retour et les milanais avec, victoire 4-1 sans frayeur face au Shakthar, ce qui n'empêchera pas quatre jours plus tard une nouvelle défaite à domicile cette fois-ci face à la Roma. Le scénario semble se répéter à nouveau lorsque les rossoneri s'en vont corriger la Sampdoria 5-0 à Gênes. Enfin 2 autres matchs nuls se succèderont (Torino, Juve) mais la qualification en huitième de finale de Champions League est assurée après les victoires 3-0 à Donetsk et 1-0 signé Filippo Inzaghi (record de Gerd Muller battu) face au Celtic mardi dernier.


A noter qu'après les distinctions de fin de saison passée pour de nombreux joueurs rossoneri, la grande nouvelle tombe enfin le dimanche 2 décembre 2007 : Kakà remporte le Ballon D'Or !


Cette fois-ci nous y voilà, retour à l'aéroport Narita de Tokyo, en ce jeudi 6 décembre...




*.......*.......*.......*




Un groupe en or

La délégation milanaise sort membre après membre du bolide de la compagnie nipponne Jal Japan. Après 12 heures de vol, il serait légitime de retrouver des visages usés et crispés par la fatigue, c'est en revanche tout le contraire. A l'image d'un Kakà tout sourire, les joueurs semble tous avoir bien absorbé l'embargot. Ainsi l'accueil digne d'un accueil de stars hooliwoodiennes aura été apprécié par les milanais, certains se sont même arrêté pour signer des autographes ou répondre à quelques interviews. Tout le monde est présent aujourd'hui, des dirigeants au staff complet, des joueurs aptes à jouer à ceux qui ne seront peut être même pas utiliser en raison de leur blessure (Simic, Ronaldo..), même le cuisinier est de la partie ! Quand on dit que Milan c'est une grande famille, ce n'est pas tout faux !


Un regard retiendra l'attention plus que d'autres. Nous ne pensons pas à celui angélique de Kakà ni même à celui hargneux de Gattuso. Non non. Celui qui a retenu notre attention c'est celui de l'entraîneur, Carlo Ancelotti. Le seul et unique metteur en scène de ce groupe. Un regard limpide et songeur. Que lui serait-il venu en tête à sa sortie du bolide nippon.


Aurait-il repensé à cette dernière fois ou il s'était retrouvé ici, 4 ans auparavant, ou ils étaient venu pour conquérir et malheureusement étaient reparti défaits et déçus. C'était en 2003, la Copa Intercontinentale (aujourd'hui appelé Mondial des Clubs) face au Boca Juniors perdue au tirs au but. Après un match bien terne des rossoneri qui étaient apparus confus et fatigués. Les erreurs de Pirlo, Seedorf et Costacurta auront été révélatrices d'un décalage horaire pas bien digéré.


Cette fois-ci, Carlo a pris les devants en programmant l'arrivée des siens 7 jours avant la demi-finale.


Mais peut être que ce regard songeur le ramenait à se remémorer son parcours depuis son arrivée au club en 2001... Inattendu, le Milan qui a remporté la Serie A l'année précédente (1999-00) sort prématurément de la Champions League, l'entraîneur de l'époque, Alberto Zaccheroni est limogé sur le champ et remplacé dans la foulée par le médiateur turc Fatih Terim. L'arrivée de Terim (précédemment à la Fiorentina) sera un des grands artisans qui aura permi au club lombard de s'attacher les services du fuoriclasse lusitanien : Manuel Rui Costa ! Rui Costa n'arrive pas seul, il sera suivi de Filippo Inzaghi acheté à coup de millions de lire à la vieille damme. Ce même été 2001 arrive un certain Andrea Pirlo, joueur qui faisait régulièrement banquette chez les cousins interistes. Ces nombreuses arrivées ne sont pas évidentes à mettre en place et fautes de résultats, Silvio Berlusconi perd patience et décide de ramener à la guide de son équipe un entraîneur qui connait mieux que quiconque la maison rossonera, cet homme : Carlo Ancelotti. Venu tout droit de la Juve ou il était critiqué par Moggi, l'accusant d'être un "eternel second" (il est en effet arrivé 2 fois de suite second avec la vieille dame). Arrivé en cours d'année, Carlo est tout de suite appelé au miracle afin de terminer 4eme et se gagner le droit de participer aux Préliminaires de la Champions League. La mission sera réussie alors qu'elle était bien mal engagée lors de son arrivée. Ancelotti marquait déjà là un point très important.


L'été suivant, un autre joueur faisant banquette du côté interiste rejoint la cause milanaise : Clarence Seedorf. C'est à cette période-là et durant des matchs de pré-saison que Carlo va avoir une idée qui allait (sans le savoir) révolutionner son groupe et le transformer en véritable "Groupe en or". Tout va partir d'Andrea Pirlo, à cette époque force est de constater que ce joueur est jeune et talentueux mais qu'il lui manque un zeste de vitesse pour exceller dans son rôle de n°10. C'est alors que Carlo va se souvenir d'un choix tactique adopter par un autre Carlo (Mazzone) qui lorqu'il l'avait eu à Brescia, avait disposé Pirlo en milieu défensif devant la défense, une sorte de rampe de lancement pour les attaquants et de plaque tournante de l'équipe. Ancelotti va donc reproduire ce schéma là, en insérant le tout nouveau venu Clarence Seedorf au milieu de terrain, bénificiant également de la montée en puissance d'un certain Gennaro Gattuso, laissant ainsi le seul Rui Costa en meneur de jeu au soutiens des Shevchenko et F.Inzaghi. Les résultats ne vont pas tarder à arriver ! Ce révolutionnement tactique illustre un unique meneur de jeu en la personne de Rui Costa mais en fin de compte il y en a deux avec ce Pirlo en rampe de lancement et ce changement là en surprendra plus d'un tout au long de la saison ! La suite de l'histoire tout le monde la connait, les milanais qui parti des préliminaires se retrouveront à disputer la finale de la Champions League 2002-03 face à la Juventus. Finale qu'ils remporteront au tirs au buts par des arrêts décisifs d'un Nelson Dida flamboyant. Avare de victoires, quelques jours après cette victoire européenne les joueurs trouveront les ressources nécessaires pour emporter la Coupe d'Italie face à la Roma.


Une 4eme place miracle, une Champions League, une Coupe d'Italie et ce n'est pas tout, dès le mois d'août la troupe de Carlo Ancelotti remporte la SuperCoupe d'Europe face au FC Porto. Cette révolution tactique est une réussite totale et plusieurs commence à en analyser les caracteristiques plus en profondeur. Cette saison-là voit la venue d'un jeune brésilien qui s'imposera très rapidement dans l'effectif, Kakà ainsi que de l'argentin Hernan Crespo. Malgré tout le premier échec pour Ancelotti, justement lors de la Coupe Intercontinentale et cette défaite face au Boca. La saison restera tout de même une réussite puisque les joueurs iront se consoler avec la victoire du Championnat d'Italie emmené par un Kakà devenu titulaire au dépend d'un mythe tel que Rui Costa.


Malgré des petites boutades par-ci par-là du président Berlusconi (qui aime bien châtis bien), on sent bien que le choix de Carlo a relancé une épopée triomphante du côté de la via Turati. La saison 2004-05 débutera avec le triomphe en SuperCoupe d'Italie face à la Lazio. Malheureusement aucun autre titre ne viendra s'ajouter à celui-ci même si pourtant un autre titre était très proche, pour ne pas dire qu'il était déjà en poche... En effet, cette saison-là l'AC Milan se retrouve à nouveau à disputer la finale de la Champions League, cette fois-ci face aux anglais de Liverpool. La suite vous vous en souvenez tous, les milanais qui menaient 3-0 à la mi-temps se feront rattrapés à 3-3 avant de s'incliner aux tirs au but.


La saison 2005-06 voit l'arrivée d'un jeune joueur italien très prometteur : Alberto Gilardino. Malheureusement pour le club, cette saison sera la première saison blanche de Carlo à Milan, en championnat la Juve est intouchable et le Milan termine second alors qu'en Champions League les rossoneri atteignent une nouvelle fois le dernier carré mais doivent s'incliner face au grand Barcelone de Ronaldinho et compère (0-1 0-0).


Si quelques critiques commençaient gentiment à arriver après 2 saisons blanches, la pression sur les épaules de Carlo commençait à se faire ressentir quelque peu. Arrivé second c'est bien, mais on "marque" pas l'histoire ainsi... Le scandale éclate et Carlo retrouve une bonne partie de ses joueurs devenu Champion du Monde. Il comprend alors que cette saison il faudra réaliser quelque chose si il désire rester du côté de milanello. Le début de saison est calamiteux dû aux fatigues accumulées par les mondialistes qui n'ont pratiquement pas eu de vacances en raison de la participation au Préliminaire de Champions League. Au final cette saison restera comme LE chef d'oeuvre de Carlo Ancelotti qui donné déjà partant en janvier aura tenu tête à toutes les critiques pour amener les siens à remporter une seconde fois la Champions League face à ceux qui lui avait "dérobé" cette même coupe deux ans plus tôt ! [Fin de parenthèse]


Oui, probablement que ce regard de Carlo était plus songeur qu'autre chose à la sortie de l'Aéroport de Narita. La donne est simple, avec 1 Championnat, 1 Coupe d'Italie, 1 SuperCoupe d'Italie, 2 Champions League, 2 SuperCoupe d'Europe, à Milan Carlo a tout gagné, sauf ce Mondial des Clubs ! Il l'a perdu en 2003 face au Boca et cette année le Boca est également en compétition. Carlo n'aime pas parler de revanche, "chaque match à son histoire" comme il l'avait très bien dit avant la finale remake Milan-Liverpool l'an dernier, mais entre-nous le fait qu'il n'aime pas en parler ne peut pas cacher celui qu'il aime prendre ces mêmes revanches lorsqu'elles se présentent à lui !


Mais nous y sommes pas encore, les milanais viennent juste de poser pieds sur la terre du soleil levant, il faudra maintenant absorber le décalage horaire (+ 8h), s'entraîner de manière convenable et décidée. L'aventure est aussi alèchante que difficile, ce trophée manque encore dans le palmares de ce groupe en or. Après Athènes, Monaco la meilleure manière de fermer le cercle serait de conquérir Tokyo. Malgré tout il faudra d'abord ne pas rater la demi-finale de Jeudi prochain (13 décembre) pour que le rêve d'une année parfaite se poursuive. Penser à une finale remake face au Boca est encore prématuré, mais si la chose devait se produire le 16 décembre prochain, la seule chose que nous puissions vous dire c'est :


" Ne la manquez sous aucun pretexte ! "



Masini Prod.

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 18:39

Tirage Euro 2008

Tirage Euro 2008
Après beaucoup d'attente, il est enfin arrivé : LE TIRAGE de l'Euro 2008 ...

De grosses retrouvailles en perspective, des oppositions alèchantes, bref récapitulation du tirage ...




EURO 2008


Groupe A
Groupe B
Groupe C

Suisse
Autriche
Pays Bas
R.Tchèque
Croatie
ITALIA
Portugal
Allemagne
Roumanie
Turquie
Pologne
France


Groupe D



Grèce


Suède


Espagne


Russie



Alors, Satisfait ou pas de ce tirage ???



Masini Prod.

# Posté le lundi 03 décembre 2007 11:31

Modifié le samedi 14 juin 2008 17:03

Le Prince devient Roi

Le Prince devient Roi
Il Principe diventa Re

C'est ainsi que le site officiel de l'AC Milan accueille la conquête du Ballon D'Or par l'intervalle de leur prodige brésilien : Kakà !

Si le club lombard n'en est pas à son premier coup d'essai en terme de Ballon D'Or remporté par des joueurs ayant évolués chez les rossoneri (8 avec Kakà), ce dernier consigné ce dimanche 2 décembre 2007 est peut être celui qui sera le plus ressenti à la maison rouge et noire.

Pour la simple et bonne raison que Kakà c'est le fruit pur et simple d'un pari. Un pari qui aurait très bien pu raté, un pari auquel peu de gens croyaient lorsque Berlusconi et les siens s'en allaient le chercher à Sao Paolo. Un pari peu coûteux qui au final aura ramené des sommes astronomiques et par la même occasion, des titres !

Ricardo Kakà, c'est l'histoire d'un brésilien qui n'es pas issu des favellas et qui a réussi ! Et oui parce que pas tout le monde a eu des passé difficiles, et c'est pas parce qu'on a eu un passé heureux qu'il faut le cacher, Kakà ne l'a jamais fait, le seul b-molle de jeunesse aura été ce grave incident au bord d'une piscine qui a manqué de peu de l'handicaper à vie. De cet incident, il en aura fait une force. Une force motivée par sa propre volonté et appuyé sur une philosophie de vie bien particulière. Depuis ce jour, Kakà remercie à chaque fois qu'il en a l'opportunité, le doux "Jesus". En effet, vous entendrez très peu d'interview de Kakà sans qu'il le remercie, c'est un des fondamentaux propre à sa vie.

Ricardo Kakà, c'est l'histoire d'un brésilien qui devait aller en prêt au PSG pour se faire les dents. Chose qui bien sûr ne s'averera pas, et cela se doit uniquement à Carlo Ancelotti qui a flairé le bon coup de dé. Quand on dispose d'un pillier tel que Rui Costa dans l'effectif, on se dit qu'un jeune brésilien est inutile, mais Carlo n'a pas voulu l'entendre de cette oreille là, après tout si on fait parti de la seleçao Championne du Monde en 2002 il doit bien y avoir une raison, et la suite le confirmera. Les premiers entraînements éblouissent littéralement l'entraîneur du club lombard, qui pour la première fois s'accorde de lancer un coup de fil à son Président en fin d'entraînement ("Silvio il faut que vous voyez ça !"), les premiers matchs de préparation donneront des indications évidentes, ce joueur si il est bien encadré, dispose de toutes les cartes en main pour devenir le numéro 1. Très rapidement il va s'imposer tout logiquement dans l'effectif jusqu'à ce creuser sa propre place de titulaire, relèguant ainsi le mythique Rui Costa sur le banc. Entre ces deux, c'est une relation de grande estime qui va rapidement s'instaurer, le portugais lui fera profiter de son experience et de son humilité, ce dont Kakà n'a jamais manqué. La première saison est une réussite totale, le Milan Champion d'Europe en Titre, trouve en Kakà une revitalisation qui lui permettra d'acquérir le Championnat d'Italie à sa première participation. En terme européen il n'aura pas manqué de se faire remarquer en inscrivant 4 buts en 10 matchs, tous plus beaux les uns que les autres. Une première saison ponctuée de 14 buts et d'un titre est un départ tout à fait remarquable malgré la défaite en Coupe Intercontinentale face au Boca Juniors. Le plus dur devait venir, comme on le sait confirmer est souvent bien plus difficile. Lors de sa deuxième saison, il inscrira 9 buts, mais ses prestations sont de plus en plus régulières, et après un titre de Champion d'Italie le voilà déjà se hisser en finale de la Coupe des Champions face au grand Liverpool. L'issue de cette finale, tout le monde s'en souvient, un retour so british viendra éteindre les rêves de soulever la coupe aux grandes oreilles. Dans cette finale, Kakà ne se privera pas malgré tout d'être le passeur décisif à deux reprises avant de réaliser son penaltie lors de la séance de tirs aux buts, mais la gloire peut attendre. Sa 3eme saison fait figure de tour de force. 20 buts inscrits et des prestations aussi conséquentes que décisives. Si en championnat la Juve est imprenable, l'AC Milan se retrouve une nouvelle fois dans le dernier carré de la Coupe des Champions. Une demi finale historique face au Barcelona de son confrère, Ronaldinho, viendra couper les rêves de rejouer une finale après celle caothique de la saison passée. La saison de Kakà en aura malgré tout frappé plus d'un, et si Ronaldinho soulève le Ballon d'Or à l'issue de celle-ci, il ne fait plus aucun doute pour les médias et le monde du football : Kakà est un pari gagné ! Cependant ce genre de dits se doivent d'être confirmer et reconfirmer. Ricardo le sait bien et il ne manquera pas à l'appel. En faisant de la saison 2006-07, qui s'annonçait comme la plus caothique pour le football italien noyé dans le scandale, une saison pleine de réussite. 18 buts inscrits lors de cette saison, mais surtout 10 buts en Champions League, compétition phare en terme de club. C'est là que Kakà a decidé de frapper de son emprunte, emmener par les célèbres pilliers tels que Maldini, Seedorf ou autres Gattuso, il rendra l'impossible possible. Ainsi une victoire dans le tout nouveau chaudron en Bavière, puis une double confrontation historique face au Manchester United soldé par 3 buts en 2 matchs, pour en arriver enfin à la finale revanche face à ce Liverpool qui l'avait fait pleurer deux ans plus tôt. Nous y revoilà, Kakà à la possibilité de reprendre ce qui aurait dû être siens au vue de sa performance en 2005. Un Ricardo beaucoup plus discret lors de cette finale, qui réalisera tout de même un geste magnifique, la roulette, puis s'affirmera en tant que passeur décisif pour le second but s'un SuperPippo enflammé. A seulement 24 ans Kakà monte sur la plus belle marche européenne !

Ricardo Kakà, c'est le Ballon d'Or 2007, un trophée lourd d'importance. Combien ont sombré après l'avoir remporté, le défi sera là, Ricardo n'a que 25 ans, et si on en promettait déjà 2 ou 3 à Ronaldinho il y a deux ans, on remarque qu'aujourd'hui ce dernier n'est plus que l'ombre de lui-même. Devant Kakà se hisse donc un nouveau défi, le défi de rester humble, de se remettre en question, de travailler et de confirmer encore et toujours !


Bonne continuation Ricky, et encore Bravo !



Masini Prod.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 16:06

Best Movie : Rocky IV

Scène mythique

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 18:25

Pro Evolution Soccer 2008

Pro Evolution Soccer 2008
... Is Coming ...

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 10:54

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 11:31